Ciel et Terre

Je me souviens encore de cette période où j’avais envie de remuer ciel et terre pour toi.
Lointaine époque délétère.

Qu’en était-il de cette douce poésie ? Avais-tu une once de courtoisie ?

Mon âme égarée, aux œillères si solidement accrochées, n’a pas su voir ces ombres sournoises qui te poursuivaient. Cette mélasse qui grossissait et que tu dissimulais, soucieux de soustraire à mon regard ces vices insatisfaits.

Ce ne sont plus que des souvenirs d’un temps qui a cessé d’exister. Tu t’es évanoui dans la nature en laissant derrière, celle qui, sans toi, vivra un futur épanoui.